Quelles sont les évolutions des solvants en matière de nettoyage à sec ?
Petit rappel :
On appelle « nettoyage à sec » le procédé consistant à nettoyer, dégraisser, … , sans eau - donc à l’aide de solvants - des articles sensibles à l’eau, en garantissant la qualité du travail effectué et en restant dans des coûts de production acceptables. Les machines, fonctionnant en circuit fermé, intègrent les fonctions de lavage et de séchage, filtrent, distillent et épurent le solvant au fur et à mesure ; 99,6 % du solvant en contact avec le textile est recyclé.
1 – Le Perchloréthylène
Les 5000 pressings recensés en France par la Fédération française des Pressings et des Blanchisseries utilisent presque tous le procédé de nettoyage à base de perchloréthylène.
Ce solvant est également très répandu en Allemagne et en Europe. Depuis de longue date, on lui reconnaît un fort pouvoir dégraissant, un coût de production réduit (0,45 € HT/kg), une normalisation de son usage * et une forte recommandation des professionnels du textile-habillement ; les soins de finition sont aisés. Ce solvant est ininflammable.
Ce composé organique volatil contient du carbone et du chlore. Il est actuellement soumis à une campagne médiatique pour suspicion d’effets cancérigènes, mais les faits ne sont pas formellement établis. L’usage du perchloréthylène est incompatible avec l’entretien de textiles à base de PVC. Les installations, soumises à des normes strictes pour les émissions de COV (composants organiques volatils) et rejets de déchets chlorés, doivent respecter la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) notamment l’arrêté-type 2345 de 2002, mais aussi de la réglementation du travail. L’Arrêté-type 2345 a été publié aussi dans le but de faire appliquer, dans le cadre de l’activité de nettoyage à sec, la directive 1999/13/CE sur la limitation des émissions de composés organiques volatils. Une nouvelle version de cet arrêté est à l’étude actuellement par le MEEDDAT.
2 – Les hydrocarbures
Abréviation anglosaxonne : HCS pour HydroCarbonS.
Abréviation germanique : KWL pour Kohlen-Wasser-Losemittel.
L’utilisation des hydrocarbures reste encore marginale en France, alors de 50 % des installations allemandes l’utilisent, et que leur usage est assez répandu aux Etats-Unis.
L’objectif premier était de se substituer aux solvants fluorés, interdits dans plusieurs pays européens début 2000. Les installations sont, comme pour le perchloréthylène, également soumises à la réglementation (ICPE), notamment l’arrêté-type 2345 de 2002 portant sur les produits ou solvants inflammables.
Ces composés organiques doux contiennent du carbone et de l’hydrogène ; ils sont recommandés pour des articles fragiles, peuvent traiter des textiles à base de PVC (sous réserve de vérifications préalables), les soins de finition sont aisés; leur usage est symbolisé par 0 (peu répandu).
D’après les données actuelles, ce solvant est peu toxique, et, étant peu volatil, il est facile de respecter le seuil de la directive portant sur la limitation des COV.
Cependant, le pouvoir dégraissant de ce solvant est moins efficace que le perchloréthylène, certains textiles sont sensibles à sa température élevée de séchage ; le coût de production (estimations comparatives) est plus élevé que le perchloréthylène (0,70 € HT/kg). Les contraintes imposées aux installations sont importantes, notamment à cause du risque d’inflammabilité. Des traitements complémentaires sont nécessaires pour préserver l’hygiène des réservoirs, dans lesquels peut stagner de l’eau, et pour éliminer les déchets solvantés.
3 – Le nettoyage à l’eau
(ou Wetclean)
Les fabricants présents sur le salon JET EXPO 2009 vantaient les qualités « écologiques » de ce procédé, excellent complément aux installations à base de perchloréthylène.
Selon ses promoteurs, le nettoyage à l’eau est destiné à traiter tous types de fibres, y compris les fibres naturelles telles que les laines ou la soie, ou les fibres artificielles telles que la viscose. Ce procédé obtient de bonnes performances sur les salissures protéiques et taniques ; les installations ne sont pas soumises à la réglementation ICPE. L’action mécanique du lavage peut être modulée selon les besoins, les produits sont à PH neutre et les températures de lavage sont à 30° C. Cependant, des installations supplémentaires doivent être prévues (cabines de finition, mannequins, …), la finition manuelle est plus longue et plus difficile et finalement, le coût de production reste élevé. Les risques rencontrés avec le procédé de nettoyage à l'eau sur l’entretien des articles textiles sont par exemple, le retrait, le feutrage, le grignage des coutures, notamment sur les fibres naturelles, et aussi des réactions indésirables avec certaines colles ou apprêts. Le nettoyage à l’eau est toutefois un excellent procédé, plutôt à considérer comme un très bon complément au nettoyage à sec. D’après les essais effectués, 50 à 70 % des articles étiquetés «
» ou «
» sont apparus traitables en nettoyage à l’eau.
Son usage est symbolisé par
et gagne à être connu ou redécouvert par les professionnels de la chaîne textile-habillement.
Sur le plan réglementaire, il n’est pas soumis aux règles applicables aux ICPE mais puisque qu’il engendre des rejets aqueux, le nettoyage à l'eau nécessite une autorisation de déversement à demander aux autorités locales (communauté urbaine, commune).
4 – Le D5 ou décaméthylpentacyclosiloxane
Ce solvant, très peu utilisé en France et en Allemagne, est relativement plus répandu au Royaume-Uni (500 pressings l’utilisent) et aux Etats-Unis. Ce composé organique contient du carbone, de l’hydrogène, de l’oxygène et du silicium. Faiblement volatil, il est considéré comme COV. Inflammable, il est doté d’un pouvoir dégraissant faible. Il est soumis à la réglementation arrêté-type 2345 (ICPE) pour les Installations soumises à Déclaration.
Il offre comme principaux avantages d’apporter un soin de traitement de qualité satisfaisante, de respecter les textiles délicats et le PVC, d’aider les travaux de finition (notamment au fer à repasser), d’être faiblement toxique, et de ne pas engendrer de déchets chlorés. Son usage n’est actuellement pas symbolisé ni normalisé ; son efficacité est moindre pour les salissures, la température de séchage est élevée, ce qui présente un risque pour certains textiles fragiles, la durée des cycles est longue, les vitesses d’essorage élevées donc les traitements mécaniques sont globalement sévères pour les textiles. Comme pour les hydrocarbures, les contraintes imposées aux installations sont importantes, notamment à cause du risque d’inflammabilité. Des traitements complémentaires sont nécessaires pour les préserver l’hygiène des réservoirs, et pour éliminer les déchets solvantés. Le coût de production (estimations comparatives) est élevé (0,80 € HT/kg) et une redevance doit être versée à la marque faisant la promotion de ce solvant.
Pour éviter tout incident et bénéficier d’une garantie, votre teinturier doit pouvoir identifier la nature du tissu de l’article que vous lui confiez. Il est donc important que l’étiquette de composition figure bien sur votre vêtement ou tissu d’ameublement.
N’attendez pas qu’un vêtement soit trop sale pour le faire nettoyer ; le tissu s’abîme et le nettoyage se fait plus difficilement.
Avant de faire nettoyer un vêtement, retirez boutons ou accessoires en plastique ou demandez à votre teinturier de le faire pour vous (Attention ces accessoires ne peuvent pas être garantis).
Signalez les taches de sang, de peinture ou d’encre. Elles risquent d’être irrémédiablement fixées si elles ne sont pas préalablement traitées. D’une manière générale, essayez de préciser la nature des taches à votre teinturier.
Plus le délai de traitement d’une tache est court, plus les chances de réussite sont élevées.
Les avantages du nettoyage à sec
On l’appelle “nettoyage à sec” car le procédé n’utilise pratiquement pas d’eau.
En effet, si vous lavez à l’eau des fibres naturelles comme la laine, ou la soie, elles risquent de rétrécir, de se déformer, et même de se décolorer. Comme le nettoyage à sec ne fait pas gonfler les fibres, ces incidents ne risquent pas de se produire.
Les solvants employés lors du nettoyage à sec sont capables de dissoudre et d’éliminer la graisse et les taches d’huile – ce que l’eau ne peut faire. D’autres types de taches nécessitent des traitements de détachage particuliers.
Un grand nombre de taches « maigres » (c’est à dire : non grasses) peuvent être enlevées rapidement à l’aide de la vapeur, tandis que d’autres taches requièrent un niveau d’expertise professionnelle élevé.
Le nettoyage à sec ne froisse pas, ni ne déforme un vêtement. En revanche, il ne supprime pas les plis indésirables, et ne rétablit pas la forme qu’aura perdu un vêtement souvent porté.
Par contre, un professionnel de l’entretien des vêtements talentueux saura, en se servant de la vapeur, redonner sa forme d’origine à un vêtement, replacer des plis, et éliminer les froissements.
Le terme “nettoyage à sec” englobe habituellement le procédé complet : nettoyage avec solvants, détachage et repassage.
Le meilleur des professionnels du nettoyage à sec ne pourra pas :
Éliminer des années de saleté et d’usure – on évitera ce problème en faisant nettoyer régulièrement le vêtement,
Enlever toutes les taches – parfois, la nature même et l’ancienneté de la tache, tout comme la nature du tissu, ne permet pas de faire disparaître une tache,
Réparer des parties de tissu usées ou déchirées. Dans certains cas, un petit trou pourra être recousu – mais cela reste sous la responsabilité du propriétaire du vêtement,
Eviter lors du nettoyage l’apparition de trous causés par des insectes ou des acides car ils résultent d’un affaiblissement des fibres (ils pourront dans certains cas être recousus),
Supprimer le lustre causé par une chaleur et une pression excessives lors du repassage domestique,
Corriger les conséquences d’un mauvais traitement domestique des taches, comme le frottement intensif.
Si vous avez échoué dans votre essai de détachage, signalez au professionnel la nature de la tache rebelle et les produits que vous avez employés.
Petit rappel :
On appelle « nettoyage à sec » le procédé consistant à nettoyer, dégraisser, … , sans eau - donc à l’aide de solvants - des articles sensibles à l’eau, en garantissant la qualité du travail effectué et en restant dans des coûts de production acceptables. Les machines, fonctionnant en circuit fermé, intègrent les fonctions de lavage et de séchage, filtrent, distillent et épurent le solvant au fur et à mesure ; 99,6 % du solvant en contact avec le textile est recyclé.
1 – Le Perchloréthylène
Les 5000 pressings recensés en France par la Fédération française des Pressings et des Blanchisseries utilisent presque tous le procédé de nettoyage à base de perchloréthylène.
Ce solvant est également très répandu en Allemagne et en Europe. Depuis de longue date, on lui reconnaît un fort pouvoir dégraissant, un coût de production réduit (0,45 € HT/kg), une normalisation de son usage * et une forte recommandation des professionnels du textile-habillement ; les soins de finition sont aisés. Ce solvant est ininflammable.
Ce composé organique volatil contient du carbone et du chlore. Il est actuellement soumis à une campagne médiatique pour suspicion d’effets cancérigènes, mais les faits ne sont pas formellement établis. L’usage du perchloréthylène est incompatible avec l’entretien de textiles à base de PVC. Les installations, soumises à des normes strictes pour les émissions de COV (composants organiques volatils) et rejets de déchets chlorés, doivent respecter la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) notamment l’arrêté-type 2345 de 2002, mais aussi de la réglementation du travail. L’Arrêté-type 2345 a été publié aussi dans le but de faire appliquer, dans le cadre de l’activité de nettoyage à sec, la directive 1999/13/CE sur la limitation des émissions de composés organiques volatils. Une nouvelle version de cet arrêté est à l’étude actuellement par le MEEDDAT.
2 – Les hydrocarbures
Abréviation anglosaxonne : HCS pour HydroCarbonS.
Abréviation germanique : KWL pour Kohlen-Wasser-Losemittel.
L’utilisation des hydrocarbures reste encore marginale en France, alors de 50 % des installations allemandes l’utilisent, et que leur usage est assez répandu aux Etats-Unis.
L’objectif premier était de se substituer aux solvants fluorés, interdits dans plusieurs pays européens début 2000. Les installations sont, comme pour le perchloréthylène, également soumises à la réglementation (ICPE), notamment l’arrêté-type 2345 de 2002 portant sur les produits ou solvants inflammables.
Ces composés organiques doux contiennent du carbone et de l’hydrogène ; ils sont recommandés pour des articles fragiles, peuvent traiter des textiles à base de PVC (sous réserve de vérifications préalables), les soins de finition sont aisés; leur usage est symbolisé par 0 (peu répandu).
D’après les données actuelles, ce solvant est peu toxique, et, étant peu volatil, il est facile de respecter le seuil de la directive portant sur la limitation des COV.
Cependant, le pouvoir dégraissant de ce solvant est moins efficace que le perchloréthylène, certains textiles sont sensibles à sa température élevée de séchage ; le coût de production (estimations comparatives) est plus élevé que le perchloréthylène (0,70 € HT/kg). Les contraintes imposées aux installations sont importantes, notamment à cause du risque d’inflammabilité. Des traitements complémentaires sont nécessaires pour préserver l’hygiène des réservoirs, dans lesquels peut stagner de l’eau, et pour éliminer les déchets solvantés.
3 – Le nettoyage à l’eau
Les fabricants présents sur le salon JET EXPO 2009 vantaient les qualités « écologiques » de ce procédé, excellent complément aux installations à base de perchloréthylène.
Selon ses promoteurs, le nettoyage à l’eau est destiné à traiter tous types de fibres, y compris les fibres naturelles telles que les laines ou la soie, ou les fibres artificielles telles que la viscose. Ce procédé obtient de bonnes performances sur les salissures protéiques et taniques ; les installations ne sont pas soumises à la réglementation ICPE. L’action mécanique du lavage peut être modulée selon les besoins, les produits sont à PH neutre et les températures de lavage sont à 30° C. Cependant, des installations supplémentaires doivent être prévues (cabines de finition, mannequins, …), la finition manuelle est plus longue et plus difficile et finalement, le coût de production reste élevé. Les risques rencontrés avec le procédé de nettoyage à l'eau sur l’entretien des articles textiles sont par exemple, le retrait, le feutrage, le grignage des coutures, notamment sur les fibres naturelles, et aussi des réactions indésirables avec certaines colles ou apprêts. Le nettoyage à l’eau est toutefois un excellent procédé, plutôt à considérer comme un très bon complément au nettoyage à sec. D’après les essais effectués, 50 à 70 % des articles étiquetés «
Son usage est symbolisé par
Sur le plan réglementaire, il n’est pas soumis aux règles applicables aux ICPE mais puisque qu’il engendre des rejets aqueux, le nettoyage à l'eau nécessite une autorisation de déversement à demander aux autorités locales (communauté urbaine, commune).
4 – Le D5 ou décaméthylpentacyclosiloxane
Ce solvant, très peu utilisé en France et en Allemagne, est relativement plus répandu au Royaume-Uni (500 pressings l’utilisent) et aux Etats-Unis. Ce composé organique contient du carbone, de l’hydrogène, de l’oxygène et du silicium. Faiblement volatil, il est considéré comme COV. Inflammable, il est doté d’un pouvoir dégraissant faible. Il est soumis à la réglementation arrêté-type 2345 (ICPE) pour les Installations soumises à Déclaration.
Il offre comme principaux avantages d’apporter un soin de traitement de qualité satisfaisante, de respecter les textiles délicats et le PVC, d’aider les travaux de finition (notamment au fer à repasser), d’être faiblement toxique, et de ne pas engendrer de déchets chlorés. Son usage n’est actuellement pas symbolisé ni normalisé ; son efficacité est moindre pour les salissures, la température de séchage est élevée, ce qui présente un risque pour certains textiles fragiles, la durée des cycles est longue, les vitesses d’essorage élevées donc les traitements mécaniques sont globalement sévères pour les textiles. Comme pour les hydrocarbures, les contraintes imposées aux installations sont importantes, notamment à cause du risque d’inflammabilité. Des traitements complémentaires sont nécessaires pour les préserver l’hygiène des réservoirs, et pour éliminer les déchets solvantés. Le coût de production (estimations comparatives) est élevé (0,80 € HT/kg) et une redevance doit être versée à la marque faisant la promotion de ce solvant.
Pour éviter tout incident et bénéficier d’une garantie, votre teinturier doit pouvoir identifier la nature du tissu de l’article que vous lui confiez. Il est donc important que l’étiquette de composition figure bien sur votre vêtement ou tissu d’ameublement.
N’attendez pas qu’un vêtement soit trop sale pour le faire nettoyer ; le tissu s’abîme et le nettoyage se fait plus difficilement.
Avant de faire nettoyer un vêtement, retirez boutons ou accessoires en plastique ou demandez à votre teinturier de le faire pour vous (Attention ces accessoires ne peuvent pas être garantis).
Signalez les taches de sang, de peinture ou d’encre. Elles risquent d’être irrémédiablement fixées si elles ne sont pas préalablement traitées. D’une manière générale, essayez de préciser la nature des taches à votre teinturier.
Plus le délai de traitement d’une tache est court, plus les chances de réussite sont élevées.
Les avantages du nettoyage à sec
On l’appelle “nettoyage à sec” car le procédé n’utilise pratiquement pas d’eau.
En effet, si vous lavez à l’eau des fibres naturelles comme la laine, ou la soie, elles risquent de rétrécir, de se déformer, et même de se décolorer. Comme le nettoyage à sec ne fait pas gonfler les fibres, ces incidents ne risquent pas de se produire.
Les solvants employés lors du nettoyage à sec sont capables de dissoudre et d’éliminer la graisse et les taches d’huile – ce que l’eau ne peut faire. D’autres types de taches nécessitent des traitements de détachage particuliers.
Un grand nombre de taches « maigres » (c’est à dire : non grasses) peuvent être enlevées rapidement à l’aide de la vapeur, tandis que d’autres taches requièrent un niveau d’expertise professionnelle élevé.
Le nettoyage à sec ne froisse pas, ni ne déforme un vêtement. En revanche, il ne supprime pas les plis indésirables, et ne rétablit pas la forme qu’aura perdu un vêtement souvent porté.
Par contre, un professionnel de l’entretien des vêtements talentueux saura, en se servant de la vapeur, redonner sa forme d’origine à un vêtement, replacer des plis, et éliminer les froissements.
Le terme “nettoyage à sec” englobe habituellement le procédé complet : nettoyage avec solvants, détachage et repassage.
Le meilleur des professionnels du nettoyage à sec ne pourra pas :
Éliminer des années de saleté et d’usure – on évitera ce problème en faisant nettoyer régulièrement le vêtement,
Enlever toutes les taches – parfois, la nature même et l’ancienneté de la tache, tout comme la nature du tissu, ne permet pas de faire disparaître une tache,
Réparer des parties de tissu usées ou déchirées. Dans certains cas, un petit trou pourra être recousu – mais cela reste sous la responsabilité du propriétaire du vêtement,
Eviter lors du nettoyage l’apparition de trous causés par des insectes ou des acides car ils résultent d’un affaiblissement des fibres (ils pourront dans certains cas être recousus),
Supprimer le lustre causé par une chaleur et une pression excessives lors du repassage domestique,
Corriger les conséquences d’un mauvais traitement domestique des taches, comme le frottement intensif.
Si vous avez échoué dans votre essai de détachage, signalez au professionnel la nature de la tache rebelle et les produits que vous avez employés.